Du fin fond des montagnes provençales, nous avons fêté dignement notre pays natal...
De manière tout à fait cliché mais toutefois excellente, ... avec un bon cornet de frites, nom de doume !
Bon, après avoir fait trempette dans la piscine et s'être fait dorer la couenne au soleil avec le chant des cigales en ambiance musicale, quand même !
La Belgitude provençale.
Bonne fête nationale, nos Belch' adorés !
Aurélie et Melinda
jeudi 21 juillet 2016
jeudi 14 juillet 2016
Bonne fête nationale (française) !
Joyeux 14 Juillet à toutes et tous !
Qu'avez-vous prévu pour aujourd'hui ? Feu d'artifice ? Farniente ? Bal ? Défilé ? Ou bien faites-vous partie des malchanceux qui travaillent en ce jour férié ?
En ce jour de fête nationale, le hasard a voulu que chacune d'entre nous avons notre maman en visite en ce moment dans notre chez-nous respectif. C'est donc en famille que nous passons chacune ce 14 Juillet.
De mon côté, au programme, rien de bien folichon, monsieur travaille donc on passe une journée entre filles : mamy, maman, bébé et un peu de jardinage sous le Mistral et la Tramontane qui soufflent fort aujourd'hui. (Du coup, le Tour de France n'a pas pu faire le Mont Ventoux jusqu'au sommet et beaucoup de feux d'artifice ont été annulés dans le Sud-Est.)
Mais par contre, ce soir, on mange français. C'est pas un jour pour se faire un moules-frites, une pizza, un spaghetti ou une paella, quand même !
Tiens, on n'a même pas regardé le défilé... Pas besoin, dimanche dernier, on a vu la Patrouille de France nous survoler, nous sommes sous leur voie aérienne pour leur retour vers Salon de Provence. On a des représentations privées... La classe !
Il y a quelques années, lorsque je vivais encore à Bruxelles, je fêtais avec plaisir le 21 Juillet (fête nationale belge) avec mes amis : défilé militaire devant le Palais royal, un bon repas dans un resto typique belge, feu d'artifice dans le Parc royal, concerts gratuits sur la place des Palais, bal populaire avec le Grand Jojo sur la Place du Jeu de balles... C'est sûr que ça me change un peu maintenant que je vis dans le Sud. Et depuis que je suis maman, encore plus ! La petite est encore trop ...petite que pour apprécier les bals populaires et les feux d'artifice. On se rattrapera l'an prochain !
Et vous ? Racontez-nous tout ce que vous avez fait de spécial pour votre fête nationale ! Ou au contraire, si pour vous c'est juste un jour comme tous les autres...
Melinda
Qu'avez-vous prévu pour aujourd'hui ? Feu d'artifice ? Farniente ? Bal ? Défilé ? Ou bien faites-vous partie des malchanceux qui travaillent en ce jour férié ?
En ce jour de fête nationale, le hasard a voulu que chacune d'entre nous avons notre maman en visite en ce moment dans notre chez-nous respectif. C'est donc en famille que nous passons chacune ce 14 Juillet.
De mon côté, au programme, rien de bien folichon, monsieur travaille donc on passe une journée entre filles : mamy, maman, bébé et un peu de jardinage sous le Mistral et la Tramontane qui soufflent fort aujourd'hui. (Du coup, le Tour de France n'a pas pu faire le Mont Ventoux jusqu'au sommet et beaucoup de feux d'artifice ont été annulés dans le Sud-Est.)
Mais par contre, ce soir, on mange français. C'est pas un jour pour se faire un moules-frites, une pizza, un spaghetti ou une paella, quand même !
Tiens, on n'a même pas regardé le défilé... Pas besoin, dimanche dernier, on a vu la Patrouille de France nous survoler, nous sommes sous leur voie aérienne pour leur retour vers Salon de Provence. On a des représentations privées... La classe !
Il y a quelques années, lorsque je vivais encore à Bruxelles, je fêtais avec plaisir le 21 Juillet (fête nationale belge) avec mes amis : défilé militaire devant le Palais royal, un bon repas dans un resto typique belge, feu d'artifice dans le Parc royal, concerts gratuits sur la place des Palais, bal populaire avec le Grand Jojo sur la Place du Jeu de balles... C'est sûr que ça me change un peu maintenant que je vis dans le Sud. Et depuis que je suis maman, encore plus ! La petite est encore trop ...petite que pour apprécier les bals populaires et les feux d'artifice. On se rattrapera l'an prochain !
Et vous ? Racontez-nous tout ce que vous avez fait de spécial pour votre fête nationale ! Ou au contraire, si pour vous c'est juste un jour comme tous les autres...
Melinda
jeudi 30 juin 2016
[DIY] Fabriquer de la peinture non toxique pour bébés
Toute la semaine, j'ai eu tellement de boulot que je n'ai pas beaucoup eu le temps de jouer avec ma fille.
Son papa travaille dans la restauration donc il a des horaires difficiles. De mon côté, je travaille à la maison donc je garde la petite (15 mois) en même temps et c'est parfois très compliqué de tout concilier. Elle se retrouve souvent à jouer seule de son côté pendant que je la surveille du coin de l'oeil.
Son papa travaille dans la restauration donc il a des horaires difficiles. De mon côté, je travaille à la maison donc je garde la petite (15 mois) en même temps et c'est parfois très compliqué de tout concilier. Elle se retrouve souvent à jouer seule de son côté pendant que je la surveille du coin de l'oeil.
J'avais donc décidé qu'aujourd'hui, je prenais un jour de repos pour le consacrer à ma chérie.
Mais voilà... Ce matin, il pleuvait. C'est rare mais cela arrive aussi de temps en temps dans le Sud... Adieu belle promenade à travers champs, plongeons dans la piscine, toboggan et pâtés de sable !
J'ai donc cherché une activité à faire à l'intérieur mais qui change un peu de l'ordinaire.
Vu l'attrait récent de ma fille pour les gribouillages
Oui mais voilà, je n'en avais pas chez moi et franchement, j'avais trop la flemme de me taper deux heures de voiture pour trouver de la peinture non toxique pour les bébés. Car c'était sûr qu'elle allait y goûter. Google étant mon ami, j'ai trouvé plusieurs recettes pour fabriquer ma propre peinture non toxique avec des ingrédients qu'on trouve dans les placards de la cuisine.
A vrai dire, j'ai testé plusieurs recettes et voici celle que j'ai retenue :
Ingrédients :
- 2 tasses de farine
- 1 demi tasse de sel
- 1 quart de tasse de sucre
- 2 tasses d'eau
- colorants alimentaires ou épices telles que curry, paprika, jus d'épinard, jus de betterave, ...
- 2 tasses de farine
- 1 demi tasse de sel
- 1 quart de tasse de sucre
- 2 tasses d'eau
- colorants alimentaires ou épices telles que curry, paprika, jus d'épinard, jus de betterave, ...
=> Mélanger les ingrédients secs et ensuite verser l'eau petit à petit en remuant bien pour éviter d'avoir des grumeaux.
Faire chauffer à feu doux quelques minutes pour que le mélange épaississe légèrement (sans cesser de remuer sinon il y aura encore des grumeaux à cause d'une cuisson non uniforme).
Laisser refroidir.
Diviser dans des petits pots et ajouter les colorants naturels ou alimentaires.
Faire chauffer à feu doux quelques minutes pour que le mélange épaississe légèrement (sans cesser de remuer sinon il y aura encore des grumeaux à cause d'une cuisson non uniforme).
Laisser refroidir.
Diviser dans des petits pots et ajouter les colorants naturels ou alimentaires.
Et voilà !
Bon, finalement on s'est installées dehors car le temps que je prépare les peintures, le soleil était revenu.
Heureusement car Léna a trouvé ça tellement amusant, qu'après avoir goûté la peinture sur le pinceau, elle a voulu peindre avec les doigts mais aussi avec les pieds. On a donc fini l'atelier sur le sol de la terrasse plutôt que sur la table... Et sur les vêtements de maman.
Un bon coup d'éponge (pour le sol), une lessive (pour mes vêtements) et un bain (pour la petite) et tout est parti très facilement. Plus une seule trace !
Voici ses oeuvres :
Une peinture idéale donc pour les découvertes artistiques des petits démons anges... Et elle se conserve plusieurs mois au frigo. Le top !
Pour me remercier, ma fille m'a offert ses premiers pas, pendant que je nettoyais le sol... pour venir me prendre l'éponge des mains. :-)
Melinda
Melinda
mercredi 29 juin 2016
Le Colorado provençal
L'avantage de vivre dans le sud, outre la convivialité, le soleil et l'apéro, ce sont les paysages. Je me demande parfois si les gens qui ont toujours vécu ici se rendent compte de la chance qu'ils ont. Même en allant simplement faire les courses, on s'éblouit de ces étendues magnifiques, ces champs, ces montagnes...
Du coup, moi, je profite de mes jours de repos pour aller les découvrir et les explorer. C'est ainsi que je suis allée me promener à travers le Colorado. Non, je n'ai pas (encore) déménagé, il s'agit du Colorado provençal.
Situé à Rustrel, dans le Luberon, ce site semi-naturel offre à ses visiteurs des paysages insolites issus de l'exploitation des carrières d'ocre.
Une fois arrivé sur le parking, vous recevez un plan avec les trois itinéraires possibles et leur durée estimée, puis vous partez à l'aventure. Une aventure balisée, mais très nature. J'ai choisi l'itinéraire intermédiaire, la promenade de deux heures. Bon, ce que je n'avais pas compris, c'est qu'il est plus court que le premier car au lieu de vous faire monter doucement, petit à petit, après même pas cinq minutes de marche j'ai attaqué une côte que je n'étais pas vraiment préparée à rencontrer. Il est vrai qu'il était inscrit sur le plan "dénivelé important"... Ils ne mentaient pas!
L'effort valait franchement la peine. Les paysages sont époustouflants et le nom de "Colorado provençal" très bien choisi. Pendant quelques instants j'ai pensé enlevé mes chaussures et courir pieds nus en chantant "l'air du vent". L'âme de petite indienne qui sommeille en moi a été comblée.
Vers la fin de la ballade, les chemins des trois itinéraires se croisent pour se retrouver au "Sahara", une plaine entourée de montagnes d'ocres, des couleurs flamboyantes où qu'on tourne la tête.
A la sortie du Sahara, on se dirige doucement vers le parking. Voire très doucement pour certaines... Arrivée à l'aqueduc, signalé sur le plan, j'ai pris à gauche. Je ne voyais pas les balises, et je me disais que ça me semblait plus logique. C'est une fois que j'ai réalisé que je me trouvais dans le lit de la rivière que ça m'a semblé nettement moins logique. Pour ma défense je suis le fruit d'une maman n'ayant absolument aucun sens de l'orientation. Et comme je suis aussi celui d'un papa extrêmement borné, j'ai malgré tout continué, me disant que sur le plan, la rivière et le parking se rejoignaient de toute façon. Mmh... C'est là que j'ai pensé à ce que disait toujours mon père lorsqu'il nous "perdait" ("mais non nous ne sommes pas perdus enfin") lors d'un voyage, et que seule, tout haut (dans le lit d'une rivière, hors des chemins balisés, faut dire qu'on ne rencontre pas grand monde), j'ai répété : "au moins, tous les touristes ne passent pas par là".
J'ai finalement renoncé et rebroussé chemin. Parce que bon, soyons réalistes, j'avais quand même une chance sur deux de partir dans le mauvais sens de la rivière. Bon, soyons honnêtes, c'est même exactement ce que j'étais en train de faire. J'ai donc finalement fait une plus longue promenade que prévu, mais personnalisée. J'ai aussi appris que je n'étais pas la seule à m'être perdue à cet endroit, et même que ça arrivait relativement souvent. Comme quoi, je ne suis peut-être pas si mauvaise que ça.
Malgré ma petite échappée belle dans la rivière et le nettoyage obligatoire des chaussures en rentrant (qui bizarrement n'ont pas apprécié mon petit ajout personnel à la promenade), j'ai passé un très bon moment, j'ai été émerveillée et éblouie. C'était splendide. Et si vous avez l'occasion de passer par là, je vous recommande vivement de faire une halte pour découvrir le Colorado provençal. Prenez juste garde à l'aqueduc, partez à droite. Si pas, vous pourrez vous dire qu'au moins, tous les touristes ne passent pas par là...
Aurélie.
Du coup, moi, je profite de mes jours de repos pour aller les découvrir et les explorer. C'est ainsi que je suis allée me promener à travers le Colorado. Non, je n'ai pas (encore) déménagé, il s'agit du Colorado provençal.
Situé à Rustrel, dans le Luberon, ce site semi-naturel offre à ses visiteurs des paysages insolites issus de l'exploitation des carrières d'ocre.
Une fois arrivé sur le parking, vous recevez un plan avec les trois itinéraires possibles et leur durée estimée, puis vous partez à l'aventure. Une aventure balisée, mais très nature. J'ai choisi l'itinéraire intermédiaire, la promenade de deux heures. Bon, ce que je n'avais pas compris, c'est qu'il est plus court que le premier car au lieu de vous faire monter doucement, petit à petit, après même pas cinq minutes de marche j'ai attaqué une côte que je n'étais pas vraiment préparée à rencontrer. Il est vrai qu'il était inscrit sur le plan "dénivelé important"... Ils ne mentaient pas!
L'effort valait franchement la peine. Les paysages sont époustouflants et le nom de "Colorado provençal" très bien choisi. Pendant quelques instants j'ai pensé enlevé mes chaussures et courir pieds nus en chantant "l'air du vent". L'âme de petite indienne qui sommeille en moi a été comblée.
Vers la fin de la ballade, les chemins des trois itinéraires se croisent pour se retrouver au "Sahara", une plaine entourée de montagnes d'ocres, des couleurs flamboyantes où qu'on tourne la tête.
A la sortie du Sahara, on se dirige doucement vers le parking. Voire très doucement pour certaines... Arrivée à l'aqueduc, signalé sur le plan, j'ai pris à gauche. Je ne voyais pas les balises, et je me disais que ça me semblait plus logique. C'est une fois que j'ai réalisé que je me trouvais dans le lit de la rivière que ça m'a semblé nettement moins logique. Pour ma défense je suis le fruit d'une maman n'ayant absolument aucun sens de l'orientation. Et comme je suis aussi celui d'un papa extrêmement borné, j'ai malgré tout continué, me disant que sur le plan, la rivière et le parking se rejoignaient de toute façon. Mmh... C'est là que j'ai pensé à ce que disait toujours mon père lorsqu'il nous "perdait" ("mais non nous ne sommes pas perdus enfin") lors d'un voyage, et que seule, tout haut (dans le lit d'une rivière, hors des chemins balisés, faut dire qu'on ne rencontre pas grand monde), j'ai répété : "au moins, tous les touristes ne passent pas par là".
J'ai finalement renoncé et rebroussé chemin. Parce que bon, soyons réalistes, j'avais quand même une chance sur deux de partir dans le mauvais sens de la rivière. Bon, soyons honnêtes, c'est même exactement ce que j'étais en train de faire. J'ai donc finalement fait une plus longue promenade que prévu, mais personnalisée. J'ai aussi appris que je n'étais pas la seule à m'être perdue à cet endroit, et même que ça arrivait relativement souvent. Comme quoi, je ne suis peut-être pas si mauvaise que ça.
Malgré ma petite échappée belle dans la rivière et le nettoyage obligatoire des chaussures en rentrant (qui bizarrement n'ont pas apprécié mon petit ajout personnel à la promenade), j'ai passé un très bon moment, j'ai été émerveillée et éblouie. C'était splendide. Et si vous avez l'occasion de passer par là, je vous recommande vivement de faire une halte pour découvrir le Colorado provençal. Prenez juste garde à l'aqueduc, partez à droite. Si pas, vous pourrez vous dire qu'au moins, tous les touristes ne passent pas par là...
Aurélie.
mardi 21 juin 2016
lundi 20 juin 2016
Solstice et Lune Rose
Cela fait 50 ans que ces deux événements ne s'étaient plus produits le même jour.
Cette nuit, plus précisément à 00h34, heure française, marquera le solstice d'été. Le jour le plus long de l'année et le changement de saison. Voilà enfin l'été ! (Car ces derniers jours, vu la météo, on se serait plutôt cru en automne... Bonjour la morosité !)
Et cela coïncidera avec la pleine lune. Mais pas n'importe laquelle... Ce soir, la lune revêtira une jolie couleur rougeâtre à orangée, la Lune Rose.
Pourquoi cette couleur ? A cause de la position de la lune, qui sera très prés de l'horizon. Pour l'atteindre, les rayons du soleil traverseront une couche plus épaisse de l'atmosphère, qui diffuse le spectre bleu de ces rayons. Seul leur spectre rouge arrivera donc jusqu'à la lune.
La Lune Rose sera visible depuis l'hémisphère Nord. Prenez le temps de la contempler, si le ciel n'est pas trop nuageux, et faites-nous de jolies photos.
Il faudra attendre 2062 pour que ces deux phénomènes apparaissent à nouveau en même temps.
Melinda
Il faudra attendre 2062 pour que ces deux phénomènes apparaissent à nouveau en même temps.
Melinda
Tu sais que tu vis dans un coin reculé quand...
... quand, pour faire des travaux sur la ligne, ERDF est obligé d'utiliser un hélicoptère pour acheminer les nouveaux poteaux électriques.
Donc, ce matin, j'étais en train de jouer avec ma fille dans le jardin quand tout à coup, j'entends le bruit d'un gros moteur... Sachant qu'habituellement, une seule voiture passe par jour (la factrice), cela attire forcément mon attention. Imaginez mon étonnement quand je vois un hélicoptère survolant la colline !
Ce fut le début d'un ballet de va-et-vient pour apporter le matériel pour les travaux prévus la semaine prochaine.
Je me demande si les ouvriers seront parachutés...
Je me demande si les ouvriers seront parachutés...
(Oui, je sais, je suis facilement impressionnable. Excusez-moi.)
Melinda
dimanche 19 juin 2016
Bonne fête des pères !
Ou du moins, bonne fête aux papas français ! Car les papas belges ont déjà été fêtés dimanche passé... Oui, nous sommes toujours en avance en Belgique, que voulez-vous ? (On ri-go-le ! ... Quoique...)
Nous vous souhaitons de profiter d'une belle journée en famille, ou d'avoir une petite pensée pour votre papa si vous êtes loin de lui aujourd'hui.
(Les nôtres prennent l'apéro au Paradis en trinquant à notre santé et en rigolant de nous, nous en sommes certaines.)
Voici une petite photo des biscuits que mon beau-fils a réalisés hier pour le papa de ma fille, d'après une recette trouvée sur Pandacraft, le site référence pour trouver des idées d'activités pour les enfants.
Ces biscuits sont rapides et faciles à faire. Par contre, on a ajouté un œuf à la recette car sinon, la pâte était trop friable et on a eu de quoi faire des sablés ronds à l'emporte-pièce avec la quantité de pâte supplémentaire. (Ha et aussi... Ne laissez pas les P trop cuire... Hum... Oups !)
Idéal pour tremper dans les quarante-douze cafés que Papa boit par jour.
Melinda
Nous vous souhaitons de profiter d'une belle journée en famille, ou d'avoir une petite pensée pour votre papa si vous êtes loin de lui aujourd'hui.
(Les nôtres prennent l'apéro au Paradis en trinquant à notre santé et en rigolant de nous, nous en sommes certaines.)
Voici une petite photo des biscuits que mon beau-fils a réalisés hier pour le papa de ma fille, d'après une recette trouvée sur Pandacraft, le site référence pour trouver des idées d'activités pour les enfants.
Ces biscuits sont rapides et faciles à faire. Par contre, on a ajouté un œuf à la recette car sinon, la pâte était trop friable et on a eu de quoi faire des sablés ronds à l'emporte-pièce avec la quantité de pâte supplémentaire. (Ha et aussi... Ne laissez pas les P trop cuire... Hum... Oups !)
Idéal pour tremper dans les quarante-douze cafés que Papa boit par jour.
Melinda
Passe prendre l'apéro
Dans la
série des petits changements et grandes adaptations, il est de notre devoir de
citer le célèbre, l’incontournable, apéro du Sud. Pour les personnes qui vivent
ici, rien de plus banal, mais pour les deux petites nordistes que nous sommes,
ce fut une découverte.
Oui, parce
que l’apéro, dans le Sud, ce n’est pas un apéritif, c’est un concept !
Le mot
apéritif, du latin aperire, « ouvrir »,
signifie donc « qui ouvre l’appétit ». Oui… Mais non, en fait.
Alors que l’apéritif
se prend en fin de matinée ou en début de soirée, juste avant le repas, l’apéro
lui se prend à tout moment de la journée, et remplace le repas. Oui, oui,
remplace.
Pour
commencer : l’invitation. Bon, en réalité, tout le monde est invité. D’ailleurs
on vous rirait presque au nez quand vous demandez l’air gêné si vous pouvez
venir avec une amie, on vous précise du coup que Machin vient bien lui aussi
avec des collègues. Comment ça, « lui aussi » ? Vous ne venez
pas avec une collègue mais avec une amie. C’est alors que vous pensez que
Machin viendra prendre l’apéro à la sortie du boulot, que vous vous embarquez
donc dans une discussion sur « oh que font-ils comme travail » et que
votre interlocuteur pense que vous avez changé de sujet de conversation. Il en
reviendra finalement à parler de votre collègue, dont vous préciserez qu’elle n’est
pas votre collègue mais votre amie. Sauf que Machin, son collègue, ça veut dire
son copain, son pote… Quand on vous aura tout dit…
Bref, vous
voilà donc invité. Un peu comme dans les séries américaines. Vous savez, quand
ils se téléphonent, se disent « et si on dînait ensemble demain ? »
et raccrochent ensuite. Bon, c’est le village, tout le monde sait où vit tout
le monde, et même si vous, vous ne le savez pas encore, absolument tous les
autres peuvent vous renseigner. Pour l’heure par contre… « A l’heure de l’apéro »…
Bien, bien. Il vous faudra faire avec ça, car même si vous insistez, vous
obtiendrez une fourchette tellement large que vous ne serez pas plus avancé.
C’est donc
ainsi que nous sommes parties prendre notre premier apéro. Sans savoir
exactement quelle sonnette actionner (« c’est un appartement dans le
bâtiment là-bas », « bah faut pas sonner, on entre »), sans
savoir si nous étions en avance ou en retard, et, point crucial : le
ventre vide. Parce que naïvement, on pensait venir prendre l’apéritif, et
ensuite rentrer manger. Vous savez, « qui ouvre l’appétit ». Ce que
nous n’avions pas encore compris, c’est que nous n’étions pas venues prendre l’apéritif,
mais l’apéro. Là où nous pensions rester une petite heure, nous avons passé la
soirée, nos pâtes nous ont gentiment attendues au frigo et nous nous sommes
jetées sur les chips et petits biscuits. Et alors que nous envisagions une
soirée tranquille, il faut bien l’avouer, quelques verres sur un ventre vide
criant famine, nous avons fini un peu joyeuses. Il n’y a pas à dire, dans le
Sud, on sait recevoir ! Santé !
Aurélie
samedi 18 juin 2016
En ce jour de match...
Les Diables rouges disputent aujourd'hui leur deuxième match de l'Euro 2016, contre l'Irlande.
La parfaite occasion pour présenter mes nouvelles baskets trouvées chez Chaussea.
Un véritable coup de coeur !
Elles existent bien sûr aux couleurs d'autres pays qui disputent l'Euro, la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal... Les françaises et les italiennes étaient vraiment très jolies aussi d'ailleurs... Mais forcément, je me devais d'afficher les couleurs noir-jaune-rouge, celles de la Belgique. What else ?
Il y a également une gamme de slips-on et de tongs spéciales Euro, dépêchez-vous d'en profiter !
Il y a également une gamme de slips-on et de tongs spéciales Euro, dépêchez-vous d'en profiter !
Melinda
Elever une petite Franco-belge...
Ma fille a la double nationalité, française et belge.
Du coup, elle grandira probablement "avé l'acceng du Sud-euh de la France-euh" mais...
Elle comprendra des mots tels que un essuie, snottebelle, carabistouilles, nonante, septante, rammelkas, stoemelings, babbeleir, fieu, drache, loque, plattekeis, kot, cuberdons, babelute, schief, rammeling ou toefeling, snotneus, zinneke, potverdekke, ...
Mais aussi des expressions telles que peuchère, tarpin, se gaver, ma foi, être ensuqué, boudiou, caguer, fada, dégun, emboucaner, escagasser, pistou, oh fan des pieds, fatche, cagnard, cagole, empéguer, minot, pastaga, marronner, tchapacan, ...
Un melting-pot brusselo-provençal. Un beau bordel, quoi !
Ma petite krollekop...
C'est une vraie richesse la multiculturalité.
Du coup, on fêtera la Saint Nicolas ET Noël. Elle n'est pas trop à plaindre...
Il faut être fier de ses origines, quelles qu'elles soient, ne pensez-vous pas ?
Melinda
Être Belge en France, c'est entendre régulièrement...
En tant que Belge, si tu es déjà allé en vacances en France, tu as sûrement déjà entendu des réflexions pas drôles... Imaginez donc ce à quoi nous sommes habituées en tant que Belges vivant en France.
Voici une liste desmeilleures plus fréquentes :
- "Bonjour, UNE FOIS !" (Suivi généralement d'un rire bien gras)
- "Personne n'est parfait !" (Lorsque tu annonces que tu viens de Belgique.)
- "Vous parlez super bien français !" (Merci, c'est juste notre langue maternelle, en fait.)
- "Ha, vous venez de la partie où on parle bien français, vous." (Bah non, juste de la partie où on parle français tout court.)
- "Vous êtes ... Belges ! Vous êtes BELGES ?!" (Suivi d'un sourire hilare. Oui... Nous non plus on ne comprend pas, désolées.)
- "Parle un peu belge pour voir." (Heuuu... C'est-à-dire ? Parce qu'à notre connaissance à nous, jusqu'à présent, les trois langues officielles de la Belgique sont le français, le néerlandais et l'allemand. Donc on ne voit pas bien...)
- "Vous n'avez pas l'accent..." (Ouais. Normal. Vu que l'accent belge, du moins tel que les Français le connaissent, est principalement une invention de Coluche. Donc non, on n'a pas l'accent. Désolées vraiment.)
- "... Sauf quand vous dîtes 'huit' !" (Oui, nous, on apprend depuis le plus jeune âge que le son "ui" se prononce "oui". C'est ainsi.)
...
Si vous avez d'autres exemples, n'hésitez pas à nous les partager en commentaire.
Aurélie et Melinda
Voici une liste des
- "Bonjour, UNE FOIS !" (Suivi généralement d'un rire bien gras)
- "Personne n'est parfait !" (Lorsque tu annonces que tu viens de Belgique.)
- "Vous parlez super bien français !" (Merci, c'est juste notre langue maternelle, en fait.)
- "Ha, vous venez de la partie où on parle bien français, vous." (Bah non, juste de la partie où on parle français tout court.)
- "Vous êtes ... Belges ! Vous êtes BELGES ?!" (Suivi d'un sourire hilare. Oui... Nous non plus on ne comprend pas, désolées.)
- "Parle un peu belge pour voir." (Heuuu... C'est-à-dire ? Parce qu'à notre connaissance à nous, jusqu'à présent, les trois langues officielles de la Belgique sont le français, le néerlandais et l'allemand. Donc on ne voit pas bien...)
- "Vous n'avez pas l'accent..." (Ouais. Normal. Vu que l'accent belge, du moins tel que les Français le connaissent, est principalement une invention de Coluche. Donc non, on n'a pas l'accent. Désolées vraiment.)
- "... Sauf quand vous dîtes 'huit' !" (Oui, nous, on apprend depuis le plus jeune âge que le son "ui" se prononce "oui". C'est ainsi.)
...
Si vous avez d'autres exemples, n'hésitez pas à nous les partager en commentaire.
Aurélie et Melinda
vendredi 17 juin 2016
Bruxelles, avant - après
On me demande souvent si Bruxelles ne me manque pas.
Forcément... Après avoir passé 30 ans dans une capitale, c'est sûr que ça change la vie de se retrouver d'un coup au milieu de nulle part. Et quand je dis "au milieu de nulle part", je veux dire avec le premier voisin à 2 kilomètres.
Mais dans la pratique, on s'habitue quand même vite à vivre au milieu de la nature et de manière isolée. En fait, je pense que je ne serais plus capable de vivre dans une ville aujourd'hui. Même si j'ai adoré mon enfance, mon adolescence et ma vie de jeune adulte à Bruxelles.
J'ai quand même relevé une série de détails, importants ou non, qui demandent un minimum d'adaptation suite à une expatriation de ce genre.
Hormis le fait de quitter la Belgique pour la France (car il faut bien l'avouer, la mentalité n'est pas toujours pareille), il y a aussi le fait de quitter la ville pour la campagne...
Voici donc une petite liste non exhaustive des changements ville-campagne :
1) Les insectes :
Avant, tu avais peur de tout ce qui volait en faisant bzzz.
Avant, tu avais peur de tout ce qui volait en faisant bzzz.
Aujourd'hui, c'est toi qui rassures tes potes quand ils viennent en vacances que non, ils ne risquent rien, ce n'est qu'une mouche / une coccinelle / un papillon. Oh ! Un frelon ! Qu'il est mignon !
2) Le silence :
Avant, tu habitais au-dessus d'une galerie commerçante, dont les magasins se faisaient livrer la nuit. Un camion par heure qui débarquait sa marchandise sous tes fenêtres, chaque nuit. Auxquels s'ajoutaient les bruits des sirènes, des klaxons, des mecs bourrés qui sortaient de boîte en gueulant à 5 heures du mat'. Et tu dormais sur tes deux oreilles.
Aujourd'hui, tu t'endors en écoutant le bruit des grillons et tu te réveilles dès qu'un chien aboie au loin ou que le bois d'une marche d'escalier craque un peu en travaillant à cause des changements de température.
Avant, tu habitais au-dessus d'une galerie commerçante, dont les magasins se faisaient livrer la nuit. Un camion par heure qui débarquait sa marchandise sous tes fenêtres, chaque nuit. Auxquels s'ajoutaient les bruits des sirènes, des klaxons, des mecs bourrés qui sortaient de boîte en gueulant à 5 heures du mat'. Et tu dormais sur tes deux oreilles.
Aujourd'hui, tu t'endors en écoutant le bruit des grillons et tu te réveilles dès qu'un chien aboie au loin ou que le bois d'une marche d'escalier craque un peu en travaillant à cause des changements de température.
3) Le permis :
Avant, tu t'en foutais de ne pas avoir de voiture, de toute façon, tu n'avais même pas le permis. Tu prenais les "transpirent en commun" dans la joie et la bonne humeur, tu connaissais le plan du métro par cœur ainsi que toutes les lignes de bus et de trams.
Avant, tu t'en foutais de ne pas avoir de voiture, de toute façon, tu n'avais même pas le permis. Tu prenais les "transpirent en commun" dans la joie et la bonne humeur, tu connaissais le plan du métro par cœur ainsi que toutes les lignes de bus et de trams.
Aujourd'hui, tu trouves ça normal de faire une heure de voiture pour aller au supermarché.
4) La neige :
Avant, dès qu'il y avait trois flocons, tu râlais car les 2 centimètres de neige sur les trottoirs allaient faire de la boue dégueulasse qui allait tacher le bas de ton pantalon et tu pestais sur les automobilistes incapables de rouler sur la neige qui bloquaient tout le centre-ville.
Aujourd'hui, tu déblayes les 90 centimètres de neige devant ta porte en t'extasiant sur la beauté du paysage et tu vas faire tes courses en rigolant car le verglas te fait déraper dans les tournants. De toute façon, t'as des bons pneus hiver.
5) Les voisins :
Avant, tu habitais dans un immeuble avec une centaine d'habitants, sur une grande avenue avec des milliers d'habitants, tu disais bonjour à la boulangère et au facteur par politesse mais ils ne savaient pas qui tu étais. Et il y avait toujours ce silence gêné dans l'ascenseur quand tu te retrouvais en tête-à-tête avec un voisin, dont tu ignorais le nom, car tu le désignais seulement comme "le mec du 5ème".
Avant, tu habitais dans un immeuble avec une centaine d'habitants, sur une grande avenue avec des milliers d'habitants, tu disais bonjour à la boulangère et au facteur par politesse mais ils ne savaient pas qui tu étais. Et il y avait toujours ce silence gêné dans l'ascenseur quand tu te retrouvais en tête-à-tête avec un voisin, dont tu ignorais le nom, car tu le désignais seulement comme "le mec du 5ème".
Aujourd'hui, tu traverses le village et les gens savent que c'est toi avant même de voir ta voiture car ils reconnaissent ta voiture au bruit du moteur. Ils connaissent tout de ta vie, ou du moins ce qu'ils pensent en connaître grâce aux rumeurs qui courent sur toi, et toi-même tu as entendu toutes les rumeurs imaginables qui courent sur eux. Tu sais même ce qu'ils vont manger à midi car tu les as croisés au supermarché et tu as vu le contenu de leur caddie. Tu connais leur nom, mais aussi la liste de leurs ex et t'en demandes vraiment, mais alors vraiment, pas tant.
6) Ton adresse :
Avant, tu avais un numéro de rue et même un numéro de boîte aux lettres. Et un code pour rentrer dans l'immeuble.
Avant, tu avais un numéro de rue et même un numéro de boîte aux lettres. Et un code pour rentrer dans l'immeuble.
Aujourd'hui, tu n'as même plus de numéro de rue. En fait, tu n'as même plus de nom de rue non plus. C'est juste un mot. Un lieu-dit. Et parfois, ça pose problème avec l'administration ou quand tu remplis des formulaires en ligne. Et pourtant, la Poste te trouve toujours. Ce qui n'est pas le cas des entreprises de livraison privées. Malgré leur véhicule équipé d'un GPS. D'ailleurs, elles sont obligées de sous-traiter car elles ne viennent même pas jusqu'à ton coin reculé. Et "livraison en 24 heures ouvrées" signifie désormais pour toi "livraison dans 7 jours SI le col n'est pas fermé à cause de la neige".
7) Les courses et la nourriture :
Avant, si tu avais la flemme de cuisiner, tu pouvais aller manger n'importe quelle cuisine du monde dans un petit restaurant à deux pas de chez toi ou te faire livrer en 30 minutes à domicile.
Avant, si tu avais la flemme de cuisiner, tu pouvais aller manger n'importe quelle cuisine du monde dans un petit restaurant à deux pas de chez toi ou te faire livrer en 30 minutes à domicile.
Aujourd'hui, tu rencontres des adultes qui n'ont jamais mangé de sushis de leur vie et tu pleures si jamais tu as oublié d'acheter du pain. D'ailleurs, tu as toujours une baguette de réserve dans l'un de tes deux énormes congélateurs dans la cave et tu as de quoi tenir quelques semaines avec des conserves. Tu as même appris à faire des conserves. Et un potager.
8) "Bonjour !" :
Avant, c'est limite si on te regardait de travers quand tu entrais dans la boulangerie en lançant un joyeux "Bonjour !" à la cantonade.
Aujourd'hui, tout le monde dit bonjour. Tout le temps. Même les deux cyclistes qui passent devant ta maison. Même quand tu prends ta voiture, tu croises toujours d'autres automobilistes qui te font signe et tu ne le réalises qu'une fois croisés, lorsqu'il est trop tard pour leur rendre leur bonjour car tu n'es pas habitué à scruter chaque passager de chaque voiture que tu croises sur ta route. Tu regardes déjà la route, c'est pas suffisant ?
Aujourd'hui, tout le monde dit bonjour. Tout le temps. Même les deux cyclistes qui passent devant ta maison. Même quand tu prends ta voiture, tu croises toujours d'autres automobilistes qui te font signe et tu ne le réalises qu'une fois croisés, lorsqu'il est trop tard pour leur rendre leur bonjour car tu n'es pas habitué à scruter chaque passager de chaque voiture que tu croises sur ta route. Tu regardes déjà la route, c'est pas suffisant ?
9) Les pannes à cause de la météo :
Avant, il n'y avait presque jamais de coupures d'électricité.
Aujourd'hui, au premier coup de tonnerre, tu prépares la lampe torche, les bottes et le parapluie pour aller rallumer le disjoncteur si jamais il saute. Et tu prépares les bougies au cas où. Tu préviens d'ailleurs ta famille et tes amis à Bruxelles que tu risques de ne pas être joignable dans les heures qui suivent, à cause de l'orage. Car il y a des pannes de courant, d'internet, de téléphone, de télé et même de réseau mobile. Bref, tout ce qui te relie au monde extérieur. Tu pleures toutes les larmes de ton corps en comptant les secondes entre chaque éclair et coup de tonnerre, pour calculer si l'orage s'éloigne ou non... Parfois même, il suffit simplement que le mistral souffle un peu fort pour que tu n'aies plus de réseau mobile.
10) La sécurité :
Avant, tu as été victime d'un cambriolage, d'une tentative de cambriolage, d'un vol de téléphone portable dans le métro, d'une effraction de ta voiture la nuit sur un parking, ... Et autres joyeusetés.
Aujourd'hui, tu fermes ta porte à clé... Parfois. Quand tu y penses. Ça t'arrive de rentrer chez toi en te rendant compte que tu as oublié les clés sur la porte. A l'extérieur. Ou tu te réveilles le matin en réalisant que la veille, tu n'as pas fermé ta voiture à clé. Mais qu'en plus, tu as laissé traîner tes clés de voiture sur la table devant la maison toute la nuit. Puis, de toute façon, tu as des chiens. Leurs aboiements servent de sonnette. Ça fait d'ailleurs deux ans que tu n'as pas remplacé les piles de la sonnette d'entrée alors qu'elles sont mortes.
11) Le rythme de vie :
Avant, tu t'achetais une couque le matin que tu mangeais dans le métro, avant d'arriver volle petrol au boulot. Tu allais saluer ton horrible boss mégère avant de t'asseoir à ton bureau derrière une énorme pile de dossiers tout en rêvant de ton lit... Le midi, tu allais vite t'acheter un pistolet à l'américain préparé parce que ça te goûtait bien. A 17h, tu allais rejoindre tes potes pour boire une pin'tje et zieverer en terrasse en essayant de ne pas te prendre une douffe, ou tu allais simplement porter tes vêtements à la wasserette. S'il y avait une kermesse, tu t'achetais des smoutebollen ou des ballekes au fritkot. T'étais une brusseleir, quoi.
Aujourd'hui, fini les couques. Voici l'ère des petits pains et des brioches. Tu bosses chez toi donc tu prends le temps de déjeuner tranquillement. Tu prends le temps pour tout, d'ailleurs. Simplement. Et tes potes, ils viennent te voir quand ils ont des vacances et c'est eux qui te ramènent les pin'tjes et les gueuzes car franchement, rien ne vaut la bière belge !
Melinda
mercredi 15 juin 2016
Comment on a atterri dans le Sud
"C'est décidé, je pars faire ma vie au soleil..."
Qui sommes-nous ? Qui sont les deux Belges qui tiennent ce blog ?
Nous sommes donc Aurélie, 30 ans, originaire de la région de Charleroi et Melinda, 34 ans, "echte" Bruxelloise de souche.
Nous avons des parcours différents, bien sûr, mais similaires sur quelques points...
Après des études en communication à l'Université Libre de Bruxelles, nous avons chacune fait un début dans la vie active en Belgique...
Mais aucune de nous deux n'avons été vraiment fans de nos premiers boulots respectifs...
Ensuite, comme tant d'autres, nous avons connu les joies du chômage. Ajoutons à cela des relations amoureuses qui ont fini en eau de boudin...
Voilà un gros résumé (mais vraiment très rapide) de comment, un jour, nous nous sommes retrouvées toutes les deux dans une voiture, sur une petite route sinueuse des Alpes du Sud, en train d'écouter, en nous trémoussant quelque peu, une chanson de Keen'V qui passait à la radio... (Même pas honte. Enfin... Si, peut-être juste un peu.)
Et nous aussi, nous avons décidé de partir faire nos vies au soleil !
Mais aucune de nous deux n'avons été vraiment fans de nos premiers boulots respectifs...
Ensuite, comme tant d'autres, nous avons connu les joies du chômage. Ajoutons à cela des relations amoureuses qui ont fini en eau de boudin...
Voilà un gros résumé (mais vraiment très rapide) de comment, un jour, nous nous sommes retrouvées toutes les deux dans une voiture, sur une petite route sinueuse des Alpes du Sud, en train d'écouter, en nous trémoussant quelque peu, une chanson de Keen'V qui passait à la radio... (Même pas honte. Enfin... Si, peut-être juste un peu.)
Et nous aussi, nous avons décidé de partir faire nos vies au soleil !
Un jour...
Mais on dit souvent "Un jour, je ferai ceci. Un jour, je ferai cela." Qu'en est-il réellement ? Concrètement ?
John Flanagan a écrit "Il est inutile de passer son temps à attendre d'être prêt, sinon on attend toute sa vie."
John Flanagan a écrit "Il est inutile de passer son temps à attendre d'être prêt, sinon on attend toute sa vie."
Donc ? En gros, aujourd'hui ?
Melinda : Pour ma part, je me suis installée il y a quelques années dans le Sud, à la limite de la Drôme et des Hautes-Alpes, où j'ai repris la gestion des gîtes créés par mon père, qui est décédé accidentellement, il y a 5 ans. J'ai rencontré un autochtone avec qui j'ai une magnifique petite fille de 13 mois.
C'est un gros gros changement par rapport à ma vie citadine d'avant...
C'est un gros gros changement par rapport à ma vie citadine d'avant...
Aurélie : Après avoir étudié la sophrologie et l'aromathérapie pour ajouter des cordes à mon arc, j'ai trouvé un boulot dans le Sud, à la limite du Vaucluse, de la Drôme et des Alpes de Haute Provence. Le job idéal pour moi : je vends des huiles essentielles et des hydrolats dans une magnifique distillerie provençale.
Nous avons eu envie de partager nos expériences de "dépaysées" à travers ce blog. Mais aussi, parler de tous les sujets qui nous tiennent à cœur et nous passionnent, nos explorations touristiques, nos anecdotes rigolotes, notre belgitude, ...
Bonne lecture et bienvenue sur notre blog ! :-)
On espère vous faire un peu sourire.
On espère vous faire un peu sourire.
Aurélie et Melinda
Inscription à :
Commentaires (Atom)

















